Jésus le parrain de nos iniquités

par pasteur Jean Serge

« Vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. »

Matthieu 23:15 parle aujourd’hui plus que jamais. Prosélyte veut dire converti, disciple.

Cette invective nous concerne-t-elle encore aujourd’hui ?

Bien sûr que oui.
Comment cela se peut-il ? C’est bien simple. Pourquoi les fils de ce monde sont destinés aux flammes de l’enfer ?

C’est bien à cause du péché qui est à l’œuvre, n’est-ce-pas ?
Ainsi donc l’évangile se trouve prêché pour engager les âmes perdues à se tourner vers le Christ qui ôte les péchés de ce monde, et ceci afin de sortir du chemin des damnés pour être redirigées vers l’héritage des saints dans la lumière.

Or que se passe t-il ?

Constamment, Nous crions sur tous les toits que les gens doivent venir à Jésus pour avoir le salut. Et une fois qu’il ont répondu à l’appel, nous leur enseignons qu’ils sont désormais couvert par un parapluie nommé grâce, en vertu duquel ils peuvent se livrer tranquillement au péché sans avoir de souci à se faire pour leur éternité. Voyez vous ?

Ainsi donc nous avons désormais deux catégories préoccupantes :

– Les païens qui agissent avec quelque part au fond d’eux même, la conscience que ce qu’ils font n’est pas agréable à Dieu. Ce qui leur vaudra peut-être de se repentir un jour.
– Et les chrétiens qui agissent avec la conviction que Dieu ne se soucie plus de leur conduite dès lors qu’ils ont rejoint l’église.

La condition du deuxième groupe est finalement pire que celle de ceux qui n’ont pas encore reçu l’évangile, dans la mesure où après avoir cru ils ont réussi la prouesse de faire de « Jésus » le parrain de leurs iniquités.

Avec quoi pourront-ils être encore sauvés ?

Avec quel évangile autre que celui qui est déjà venu à eux ?

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1 commentaire

J-Claude 15 novembre 2020 - 4:07

Qu’est-ce qu’ils ne comprennent pas dans :
« Ceux qui me disent : ‘Seigneur, Seigneur !’ n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste. » (Matthieu 7.21)

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